• Shimmer Lake (film, 2017)

    Crédit photo et vidéo : Footprint Features Writ Large, Netflix

     

    Résumé : La police locale, aidée du FBI, traque 3 suspects du braquage d'une banque. L'un des trois suspects n'est autre que le fils du shériff.

     

    Un scénario qui remonte le temps jusqu'au "jour J", c'est à dire celui du braquage. Tout est loin d'être limpide dans cette histoire qui multiplie les invraisemblances, les détours sans intérêts tout en donnant, de temps en temps, dans le scabreux.

    La plupart des résumés parle d'un thriller à l'humour noir dont je cherche encore les contours, mais peut être qu'il en sera autrement pour vous.

    L'omniprésence de l'acteur Benjamin Walker (le shériff) permet à ce film d'éviter d'être classé dans la catégorie des navets, les autres acteurs n'apparaissant pas spécialement à l'aise dans leurs rôles respectifs.

    Trop juste et trop imparfait sur beaucoup d'aspects de sa conception, ce film surprend quand même par son côté irrévérencieux et sa volonté assumée de devenir un mouton à cinq pattes cinématographique...

     

    MA NOTE GENERALE : 5,5/10

     

     

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    Rebelles (film, à l'affiche)

      Crédit photo et Vidéo : Le pacte, Albertine Productions, Wild Bunch

     

    Résumé : Sans boulot ni diplôme, Sandra, ex miss Nord-Pas-de-Calais, revient s'installer chez sa mère à Boulogne-sur-Mer après 15 ans sur la Côte d'Azur. Embauchée à la conserverie locale, elle repousse vigoureusement les avances de son chef et le tue accidentellement. Deux autres filles ont été témoins de la scène. Alors qu'elles s'apprêtent à appeler les secours, les trois ouvrières découvrent un sac plein de billets dans le casier du mort. Une fortune qu'elles décident de se partager. C'est là que leurs ennuis commencent...  

     

    Le scénario est complètement barré et les dialogues sont au ras des pâquerettes. Mais qu'importe, car les acteurs, Cécile de France en tête, ont l'air de prendre beaucoup de plaisir sous les projecteurs. Mention spéciale à Yolande Moreau, prodigieuse et attachante dans ce rôle d'ouvrière.

    Il y'a des côtés très réalistes dans ce film (exemple : l'image de la rude vie à l'usine) et d'autres volontairement complètement déconnectés, farfelus ou "clichés" (comme le reflet du milieu policier ou celui du crime organisé), qui servent de détonateurs à des situations humoristiques plus ou moins caustiques.

    L'humour est souvent gras, décalé ou absurde (déconseillé à ceux qui ne savent pas pratiquer le deuxième voire le troisième degré), mais manifestement, il passe bien auprès du public, qui apprécie le côté nature et loufoque de ce trio féminin, du moins de ce que j'ai pu en juger dans ma salle (bondée).

    Pour moi, il n'y a pas vraiment de quoi s'extasier mais pas non plus de quoi crier au vol, le tout étant assez bouillonnant pour tenir en haleine "le tout public" qui y verra peut être un clin d'oeil au bon vieux western "le bon, la brute et le truand".

     

     MA NOTE GENERALE : 6/10

     

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  • Ton fils (film, 2018)

    Crédit Photo et vidéo : Netflix

     

    Résumé : Jaime Jimenez est chirurgien est un père de famille respectable. Sa vie bascule lorsqu'il apprend que son fils se trouve entre la vie et la mort après avoir été lâchement agressé en sortie de discothèque. Déçu et frustré par l'enquête de la police, il décide de se faire justice lui même en pourchassant les coupables. 

     

    Un thriller espagnol d'une noirceur extrême qui, malheureusement, tombe de temps en temps dans le glauque ou le malaisant.

    Certaines scènes (notamment celle qui mène au comas du fils de Jaime) auraient pu être simplement suggérées, l'impact psychologique aurait été équivalent. De même, des notes légères d'humour (ou de visions de panoramas, par exemple) auraient été bienvenues pour rendre le récit un peu moins pesant.   

    Une oeuvre brutale, glaçante et révélatrice des liens indéfectibles qui unissent souvent un père et son fils.

    Le charisme de l'acteur principal, la bande sonore (jazzy "tristoune") ainsi que le dénouement (surprenant) sont autant d'éléments qu'apprécieront sûrement les cinéphiles avertis et autres fans de polars en tout genre.

     

    MA NOTE GENERALE : 6/10

     

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    Sérénity (film, 2018)

    Crédit Photo et Vidéo : Netflix, Global Road Entertainment, IM Global, Shoebox Films, Starlings Entertainment

     

     

    Résumé : Baker Dill est patron d'un navire de pêche. Un beau jour, il voit son ex femme débarquer dans l'endroit où il s'est exilé depuis leur séparation. Cette dernière lui demande de tuer son nouveau mari lors d'une séance de pêche en mer, avec pour principal argument le bien être de son fils.

     

    Au début, la quête effrénée de l'acteur principal n'est pas sans rappeler celle du personnage central du célèbre roman d'Ernest Hemingway ("le viel homme et la mer").

    L'on se prend assez facilement d'affection pour l'acteur Matthew McConaughey (True Détective, Interstellar pour ses principaux succès) qui interprète idéalement cet homme passionné par la pêche en mer depuis qu'il a décidé de refaire totalement sa vie ailleurs.

    Le côté totalement dépaysant de Plymouth ajoute une note exotique bienvenue, de même que l'apparition récurrente de deux personnages féminins dans ce monde essentiellement masculin de la pêche sportive.

    Serenity a un goût prononcé pour la simplicité et la sobriété, en particulier pour ce qui est des rapports humains. Ce qui surprend le plus, ce sont les cadrages, parfois ahurissants, partant par exemple de dizaines de mètres sous la mer pour remonter à l'air libre, au niveau du navire de pêche.

    Côté scénario, nous partons d'abord sur un thriller assez basique, avant de bifurquer complètement en quelques phases essentielles. (je ne peux en dire plus sans spoiler).

    Le dénouement s'entrevoit aisément dans la dernière demi-heure de projection, peut être aurait-il été plus judicieux d'attendre les derniers instants pour le dévoiler au public.

    Serenity est un film que j'ai trouvé plutôt plaisant, tant il ne dévoile ses charmes qu'avec parcimonie, au fil du temps.

     

    MA NOTE GENERALE : 7/10

     

     

     

     

     

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  • Première année (film, 2018)

    Crédit Photo et Vidéo : 31 Juin Films, Les Films du Parc 

     

    Résumé : Antoine triple sa première année de médecine. Benjamin sort juste du lycée et prend conscience des difficultés auxquelles il va être confronté.  Ils ont peu de choses en commun, à part le fait de suivre le même cursus universitaire. Ensemble, ils vont former un duo pour se soutenir mutuellement dans un contexte de compétition permanente, chacun apportant son savoir à l'autre.

     

    Thème original que cette compétition exacerbée entre étudiants à la fac, qui plus est dans la filière médecine qui s'y prêtait particulièrement.

    Les acteurs Vincent Lacoste et William Lebghil forment un duo idéal et ajoutent au film une belle corde émotionnelle, sans toutefois sombrer dans le larmoyant ou l'enthousiasme excessif.

    Il est clair que le scénariste à veillé à ce que beaucoup d'éléments (décors et ambiance en particulier) soient d'actualité dans ce monde étudiant, ce qui représente pour les spectateurs une forme d'excursion dans ce cursus impitoyable, où une pointe d'humanité émerge de temps en temps (comme l'amitié entre ces deux étudiants). 

    Première Année est une comédie instructive, insouciante mais qui tombe parfois dans une certaine facilité scénaristique, dédaignant par exemple une ouverture plus large à d'autres personnages, excluant aussi la dérision au profit constant de l'empathie entre les personnages.


     MA NOTE GENERALE : 5,5/10

     

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