• L'agence (film, 2011)

    Crédit Photo et vidéo : Electric Shepherd Poduction, Media Rights Capital

     

    Résumé : David Norris est un homme politique jeune et promis à un bel avenir. Au soir d'une défaite électorale, il fait la rencontre d'une femme dont il tombe éperdument amoureux. Mais d'étranges faits vont se produire et remettre en cause cet amour...

     

    Matt Damon est au firmament de son talent dans cette interprétation d'un homme politique aux dents longues promis à un grand avenir. 

    Envers et contre tout, il va lutter pour préserver un amour naissant, déployant une énergie incroyable et une force de caractère qui incite au respect et à l'admiration.

    "Les hommes aux chapeaux" (incarnés par les acteurs Anthony Mackie, John Slattery et Terence Stamp) ne pouvaient pas être mieux choisis d'un point de vue du charisme.

    Autre aspect vraiment positif, un scénario enchanteur...Comme si l'on se laissait conduire sur un nuage qui nous délivrerait progressivement un point de vue de plus en plus précis de ce que pourrait être le destin.

    Certes, le final est cousu de fil blanc, mais cette mécanique fantastique est si bien huilée qu'elle a tendance à ravir le téléspectateur.

     

    MA NOTE GENERALE : 7/10

     

     

     

     

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  • Obsession secrète (film, 2019)

    Crédit Photo et Vidéo : NETFLIX, HYBRID FILMS

     

    Résumé : Après une agression et un accident de la route, une jeune femme devenue amnésique doit tout réapprendre...Son mari venu à son chevet deviendra son seul et unique repère.

     

    Un titre très accrocheur pour un film qui est loin de révolutionner le genre thriller. La bande annonce est du même acabit, et elle mérite un carton jaune bien mûr, en révélant bien trop tôt les grandes lignes de l'intrigue.

    Le scénario est tout juste "potable", et vivote avec des interprétations médiocres et des décors visiblement peu couteux.

    Beaucoup trop de scènes sont téléphonées, l'actrice eurasienne Brenda Song méritant la palme du surjeu dans beaucoup de domaines, notamment celui de l'émotivité. Je n'en dirais pas autant de l'acteur Mike Vogel, qui tient à bout de bras le film à lui tout seul en interprétant superbement ce monstre pervers et démoniaque.

    Tout est trop limité, trop juste et sans réel caractère. Les répliques et les comportements des personnages suivent cette trajectoire bien triste, jusqu'à un dénouement bienvenu et libérateur.

     

    MA NOTE GENERALE : 5,5/10

     

     

     

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  • I am Mother (film, 2019)

    Crédit Photo et vidéo : Penguin Empire, Southern Light Films, Mister Smith Entertainment, Endeavor Content

     

    Résumé :  Pour sauvegarder la race humaine proche de l'extinction, un robot ("la mère") a été chargé d'élever seul des enfants dans un complexe souterrain, entièrement autonome et coupé du monde extérieur. L'apparition d'une femme va venir bouleverser ce fragile équilibre.

     

    Un humanoïde faisant office de mère pour élever un enfant en bas âge et l'accompagner dans son développement personnel, tel est le scénario de départ, le tout dans un contexte post-apocalyptique (ce qui est beaucoup plus courant dans les films de SF ces derniers temps).

    Il y'a des traits de génie dans ce scénario, en particulier le fait d'avoir donné une voix féminine très douce à un robot extrêmement intelligent.

    D'autre part, d'un strict point de vue des cadrages, des décors ou de l'ambiance créée, il émerge quelque chose de très féerique, un peu comme une sorte de cocon protecteur contre un monde extérieur auto-destructeur.

    Là où d'autres scénaristes auraient sûrement pêché en laissant ce petit confort merveilleusement bien préparé nous engourdir la cervelle, I am Mother va plus loin : Il s'agit aussi d'explorer "la mécanique humaine", avec ses nombreuses contradictions et sa faculté permanente à tout remettre en question, même ce qui parait intangible.

    La jeune actrice Clara Rugaard est impériale dans ce rôle de jeune fille parfois docile, insouciante et psychologiquement conditionnée à son environnement. 

    Seule ombre au tableau, un final raté que j'ai jugé incompréhensible, bien qu'il soit porteur de certains messages forts à l'intention de l'humanité.

     

    MA NOTE GENERALE : 7/10

     

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  • Crédit photo et vidéo : Caliber Media Company

     

    Résumé : En 1850, dans la petite ville de Bright Hope, plusieurs habitants sont enlevés par de mystérieux indiens. Plongé dans la tourmente, le shériff local décide de monter une expédition avec trois autres hommes pour les retrouver.

     

    Ce curieux alliage entre film d'horreur et Western représentait probablement un défi de taille à l'écran. 

    Je ne me souviens même pas d'un film qui ait proposé un mélange aussi étrange, à part peut être une nuit en enfer (1996, du dieu Tarantino), encore que ce comparatif serait hasardeux sur beaucoup trop d'aspects. (Une nuit en enfer n'est pas un Western, bien que le saloon où se déroule les scènes les plus sanglantes évoque cette époque)

    Bone Tomahawk dispose d'un univers qui ne diffère que très légèrement de celui d'un Western classique. 

    C'est d'abord cette nuance qui fait tout son charme, outre la présence bienvenue de l'acteur Kurt Russel (qui joue le rôle d'un shériff droit dans ses bottes) et celle de l'acteur Patrick Wilson, dont le rôle d'un homme mal en point physiquement et psychologiquement nourrit toutes les conjectures sur le futur.

    Dès les premières attaques, les cadrages serrés dans les scènes d'action sèment un doute. Qui sont ces créatures sauvages ? A quoi ressemblent-elles physiquement ? quel est leur mode de vie ?

    La petite ville de Bright Hope subira les assauts de cette mystérieuse horde de sauvages entrainant son shériff dans la tourmente.

    Comme dans tous les westerns le tempo est lent et l'on s'attarde parfois sur des détails du quotidien, ce qui  peut parfois agacer les plus impatients des téléspectateurs. Qu'importe ces écueils temporels, Bone Tomahawk brille par une certaine facilité à nous tenir en haleine de bout en bout. A déconseiller aux plus sensibles.


     MA NOTE GENERALE : 7,5/10

     

     

     

     

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  • Chloé (film, 2009)

    Crédit photos et vidéos : Studio Canal, Motencito Picture Company

     

    Résumé : Une femme soupçonne son mari, professeur d'université, d'infidélité. Pour tester sa faculté à résister à des avances féminines, elle décide de payer les services d'une escort girl chargée de le charmer. 

     

    Une tension sexuelle de tous les instants avec cette histoire d'une femme (l'actrice Julian Moore, impeccable dans ce rôle) qui paye une escort girl afin de tester la fidélité de son mari. (Liaam Neeson, lui aussi comme un poisson dans l'eau dans ce rôle).

    Le poison de ce couple, c'est la sulfureuse actrice Amanda Seyfried, particulièrement à son avantage dans cette interprétation de jeune femme qui aime briser toutes les conventions.

    Question interprétations, donc, tout est parfait et rien ne dépasse. Il en est de même pour cette manière de filmer les scènes, faisant parfois de nous de petites souris découvrant peu à peu les décors.

    Les dialogues, eux, passent du classique au très osé. Ils sont comme déposés en offrande au spectateur, parfois décochés du bout des lèvres avec une spontanéité déconcertante.  L'atmosphère est souvent légère, voire totalement désinhibée. 

    Là ou le film pêche le plus, c'est dans son scénario, qui oscille comme une girouette entre thriller et comédie sentimentale. Il aurait fallu assumer un genre ou un autre, et pas tergiverser aussi longtemps.

    Mais Chloé vaut bien le coup d'oeil. Surtout lorsqu'un couple bat de l'aile et que l'autre moitié prend des risques aussi inconsidérés, jouant à un jeu aussi dangereux.

     

    MA NOTE GENERALE : 6,5/10

     

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