• Selfie de Norman Reedus (the Walking Dead)

    Selfie de Norman Reedus (Daryl, dans la série The Walking Dead)

     

    La saison 8 de "The Walking Dead" reprendra ce 22 Octobre 2017 sur la plate-forme OCS d'orange.

    J'avais trouvé la précédente assez décevante notamment sur le plan de l'intensité émotionnelle et des scènes d'action, reste à savoir si le tir à été corrigé dans cette nouvelle saison.


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  • Çhat.

    Bon, certes, il lui manque un ballon et un masque de clown, mais le coeur y est !

    Merci twitter...cool

     

     


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  • Marie-Francine (film, 2017)

    Crédit Photo et vidéo : Rectangle productions, Tf1 film production

     

    Le pitch : A 50 ans, Marie-Francine perd successivement son mari et son job. Elle se voit contrainte de revenir habiter chez ses parents, qui vont lui donner l'idée d'ouvrir une boutique de cigarettes électroniques. Grâce à cette boutique, elle va rencontrer Miguel qui vit la même situation qu'elle...

     

    Le scénario a beau paraître éculé, l'on attend toujours un regard novateur sur ce thème du retour chez ses parents à l'âge adulte.

    Valérie Lemercier m'est apparue à la peine dans cette comédie, son potentiel comique y étant nettement sous-utilisé. Patrick Timsit, englué dans un rôle de gentillet prétendant, tente tant bien que mal d'y apporter un souffle nouveau, mais il est bridé par le script qui ne lui permet pas d'exprimer l'humour grinçant qu'il affectionne lors de ses one man show. 

    L'usage répétitif du fado (pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'une musique mélancolique portugaise) n'arrange rien et enfonce le film dans une atmosphère tristounette qui ne varie guère, faute de dialogues percutants et de scènes originales.

    Côté surprise du chef, notez l'apparition furtive de Patrick Préjean...Alias le maréchal des logis Perlin dans le Gendarme et les gendarmettes (1982) !  allez, pour le plaisir, je ne résiste pas à l'envie de vous rafraîchir la mémoire.

     MA NOTE GENERALE 4,5/10

     


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  • Seven sisters (film, 2017)

    Crédit photo/vidéo : Nexus Factory, Raffaella Productions

     

    Résumé : dans les années 2040, la Terre est surpeuplée et la politique de l'enfant unique est mise en place par les gouvernements. Le CAB (Child Allocation Bureau) est chargé de veiller à l'application stricte de cette politique, en utilisant au besoin la cryogénisation. Terrence Settman se retrouve face à un dilemme : sa fille a mis au monde des sextuplées avant de mourir en couches. Bravant la loi, Terrence va élever ses 7 petites-filles cloîtrées dans un appartement en attribuant à chacune d'entre elles le prénom d'un jour de la semaine. Bien des années plus tard, celles-ci vont devoir apprendre à vivre sans leur père en respectant quelques règles essentielles à la survie ...Mais lorsque l'une d'elles ne donnera plus signe de vie aux autres, plus rien ne sera comme avant.

    L'univers de Seven Sisters, c'est un peu celui de la série "The handmaid's Tale" (voir ma critique ici) mais sur d'autres bases. 

    Ici, c'est la surpopulation qui sert de solides fondations à ce scénario très élaboré. Les cadrages de certaines scènes (en particulier celles des explosions et des assauts) ravivent le souvenir d'un film de Luc Besson (l'un de ses succès majeurs, "Léon").

    Si le scénario apparaît comme intéressant et dérangeant, j'ai véritablement peiné à m'attacher aux personnalités de ces soeurs. La faute peut être à leur enfance survolée, à la priorité absolue laissée à l'action et à la présentation de cet univers totalitaire. Rien, au cours de la projection, ne m'a semblé suffisant pour contrer la superficialité de certains personnages...

    Malgré ces petits écarts, Seven Sisters ne commet aucune faute de goût sur le final (éblouissant et imprévisible) et surprend agréablement par la qualité de ses scènes d'action.

     

     MA NOTE GENERALE :  6/10


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    Problemos

     

    Crédit photo et vidéo : Albertine productions.

     

    Synopsis : Pendant leurs vacances, Victor et sa compagne Jeanne s'arrêtent quelques jours dans une communauté zadiste qui s'oppose à l'implantation d'un complexe aquatique. Pour empêcher sa construction, ces opposants campent sur place et s'opposent parfois aux CRS. Un matin, ils découvrent qu'une pandémie a frappé la terre et qu'ils sont peut être les derniers survivants de l'humanité...

     

    Eric Judor s'est lancé dans la réalisation de ce film dans lequel il occupe une place prépondérante en tant qu'acteur (en interprétant Victor), tout comme Blanche Gardin. (qui s'était révélée dans le "Jamel Comédy Club") et qui a coécrit ce scénario avec Noé Debré.

    Beaucoup d'humour second degré dans ce film où l'on sent la patte de Blanche Gardin pour les propos crus (voir l'un de ses sketchs ici). Les clichés sur les altermondialistes sont malheureusement surexploités, les acteurs surjouent "le côté beatnik" au point de perdre en crédibilité et l'on se lasse un peu trop rapidement faute d'humour plus raffiné et de réel attrait scénaristique.

    Côté positif, ce film peut néanmoins nous amener à réfléchir sur les avantages et les inconvénients de ce mode de vie en marge de notre société de consommation. Quelques éclairs de génie humoristiques sont aussi à relever mais il sont bien trop rares. Bilan des courses : trop inconsistant, même pour une fable altermondialiste qui ne se prend pas au sérieux.

     

    MA NOTE GENERALE : 4/10


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