• Crédit photo et vidéo : Caliber Media Company

     

    Résumé : En 1850, dans la petite ville de Bright Hope, plusieurs habitants sont enlevés par de mystérieux indiens. Plongé dans la tourmente, le shériff local décide de monter une expédition avec trois autres hommes pour les retrouver.

     

    Ce curieux alliage entre film d'horreur et Western représentait probablement un défi de taille à l'écran. 

    Je ne me souviens même pas d'un film qui ait proposé un mélange aussi étrange, à part peut être une nuit en enfer (1996, du dieu Tarantino), encore que ce comparatif serait hasardeux sur beaucoup trop d'aspects. (Une nuit en enfer n'est pas un Western, bien que le saloon où se déroule les scènes les plus sanglantes évoque cette époque)

    Bone Tomahawk dispose d'un univers qui ne diffère que très légèrement de celui d'un Western classique. 

    C'est d'abord cette nuance qui fait tout son charme, outre la présence bienvenue de l'acteur Kurt Russel (qui joue le rôle d'un shériff droit dans ses bottes) et celle de l'acteur Patrick Wilson, dont le rôle d'un homme mal en point physiquement et psychologiquement nourrit toutes les conjectures sur le futur.

    Dès les premières attaques, les cadrages serrés dans les scènes d'action sèment un doute. Qui sont ces créatures sauvages ? A quoi ressemblent-elles physiquement ? quel est leur mode de vie ?

    La petite ville de Bright Hope subira les assauts de cette mystérieuse horde de sauvages entrainant son shériff dans la tourmente.

    Comme dans tous les westerns le tempo est lent et l'on s'attarde parfois sur des détails du quotidien, ce qui  peut parfois agacer les plus impatients des téléspectateurs. Qu'importe ces écueils temporels, Bone Tomahawk brille par une certaine facilité à nous tenir en haleine de bout en bout. A déconseiller aux plus sensibles.


     MA NOTE GENERALE : 7,5/10

     

     

     

     

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  • Chloé (film, 2009)

    Crédit photos et vidéos : Studio Canal, Motencito Picture Company

     

    Résumé : Une femme soupçonne son mari, professeur d'université, d'infidélité. Pour tester sa faculté à résister à des avances féminines, elle décide de payer les services d'une escort girl chargée de le charmer. 

     

    Une tension sexuelle de tous les instants avec cette histoire d'une femme (l'actrice Julian Moore, impeccable dans ce rôle) qui paye une escort girl afin de tester la fidélité de son mari. (Liaam Neeson, lui aussi comme un poisson dans l'eau dans ce rôle).

    Le poison de ce couple, c'est la sulfureuse actrice Amanda Seyfried, particulièrement à son avantage dans cette interprétation de jeune femme qui aime briser toutes les conventions.

    Question interprétations, donc, tout est parfait et rien ne dépasse. Il en est de même pour cette manière de filmer les scènes, faisant parfois de nous de petites souris découvrant peu à peu les décors.

    Les dialogues, eux, passent du classique au très osé. Ils sont comme déposés en offrande au spectateur, parfois décochés du bout des lèvres avec une spontanéité déconcertante.  L'atmosphère est souvent légère, voire totalement désinhibée. 

    Là ou le film pêche le plus, c'est dans son scénario, qui oscille comme une girouette entre thriller et comédie sentimentale. Il aurait fallu assumer un genre ou un autre, et pas tergiverser aussi longtemps.

    Mais Chloé vaut bien le coup d'oeil. Surtout lorsqu'un couple bat de l'aile et que l'autre moitié prend des risques aussi inconsidérés, jouant à un jeu aussi dangereux.

     

    MA NOTE GENERALE : 6,5/10

     

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    Hellraiser le pacte (film, 1987)

     

    Crédit photo et Vidéo : Clive Barker

     

    Résumé : A l'occasion d'un périple à l'étranger, Franck achète une boîte étrange et maléfique...Cette dernière va l'entraîner dans un univers parallèle où tout n'est que souffrance perpétuelle. Bien des années après son décès, son frère Larry et son épouse Julia retournent, sans le savoir, sur les lieux du drame...

     

    Et, oui, j'ai décidé de vous parler de quelques vieilleries cinématographiques comme celle-ci, que je souhaitais voir depuis longtemps.

    Après tout, le cinéma ne se résume pas qu'aux dernières sorties, et il faut bien se diversifier. (...)

    Hellraiser est l'un des rares films d'horreur dont j'ai souvent entendu parler ici et là, mais qu'il ne m'avait jamais été donné de voir, alors que ma connaissance dans ce domaine est pourtant assez large (mon envie de frissons m'a notamment poussé, ces dernières années, jusqu'à dévorer tous les opus de SAW !).

    Hellraiser, c'est un peu du concentré d'effroi à l'état brut, encore "dans son jus", c'est à dire qu'il faut l'accepter tel qu'il est, avec ses effets spéciaux désuets, qui étaient à la pointe technologique de l'époque. (1987)

    Le scénario de départ était l'une des raisons majeures pour lequel je désirais le visionner, étant entendu que je l'entends encore assez régulièrement cité comme l'une des références du genre.

    Comme toutes les oeuvres cinématographiques, Hellraiser présente quelques faiblesses. Je n'en citerai que ses deux principales, assez criantes : quelques rares monstres (cénobites) parfois ridicules (l'un deux m'a même évoqué les Blues Brothers !), répliques des cénobites difficilement audibles et compréhensibles en raison d'effets sonores inutiles.

    Le dénigrer pour ces petits défauts serait quand même grandement exagéré tant il suscite encore aisément l'angoisse si longtemps après...Dans ces conditions, je comprends tout à fait qu'il ait pu obtenir autant de récompenses et d'éloges à l'époque.

    MA NOTE GENERALE : 6,5/10

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Crédit photos et vidéos : First Look, Anonymous Content, Participant Média, Nicole Rocklin

     

    Résumé : Une équipe de journalistes d'investigation du "Boston Globe" baptisée Spotlight va mettre à jour des pratiques scandaleuses servant à couvrir des abus sexuels au sein de l'église catholique.

     

     

    Spotlight, c'est avant tout la démonstration que le travail d'une équipe de journalistes courageux et teigneux peut arriver à bout de tous les obstacles en travers de sa route.

    A travers le prisme de Spotlight, le journaliste d'investigation américain est un peu la main qui va ouvrir une cocotte minute remplie d'huile bouillante et prête à exploser depuis de nombreuses années.

    Les aléas de cette enquête vont parfois nous mener à douter de tout : justice, police, magistrats, et surtout hommes d'église. 

    Pour nous emmener dans cette quête de la vérité, il fallait bien cette tripotée d'acteurs de renom (Michael Keaton, Marc Ruffalo, la belle Rachel Mc Adams et tant d'autres) dévoués corps et âmes à leurs rôles respectifs.

    Certes, il n'y a pas d'action et le final peut être largement anticipé. L'on peut déplorer également la longueur du film (2h08mn) et des répliques capitales qui fusent un peu trop rapidement,  mais c'est à peu près tout, tant l'on atteint le haut du pavé pour ce qui est de la mise en scène.

    Un film qui pourra certainement réconcilier beaucoup d'entre nous avec la presse et les médias en général.

     

    MA NOTE GENERALE : 6,5/10

     

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    La maison des ombres (film, 2011

    Crédit Photos et vidéos : BBC Films, Studio Canal UK, Creative Scotland

     

    Résumé : En 1921, Florence Cathcart doit enquêter sur la mort tragique d'un enfant dans un pensionnat anglais. La mort de cet enfant aurait un lien avec un fantôme présent dans l'établissement.

     

    Une femme indépendante, féminine et séduisante à l'époque du film (1920), c'est déjà un point original qui mérite amplement notre attention.

    Que cette femme soit en plus une dénicheuse hors pair de canulars sur les fantômes, c'est une particularité de plus assez remarquable.

    Le scénario n'est pas foncièrement mauvais, loin s'en faut. Mais il ne restera pas non plus dans le palmarès des meilleurs films sur le sujet, copiant trop souvent ses références sur l'épouvante ailleurs... Si bien que dans certaines scènes, des sentiments de "déjà-vu" peuvent s'installer chez les cinéphiles.  

    La maison des ombres est à des milliers d'années lumière de rivaliser avec le mythique "Ghosbusters" , mais la présence d'acteurs tels que Dominic West (The Affair) ou Rebecca Hall (Godzilla) efface les  imperfections scénaristiques.

    Au fil du visionnage, je me suis aperçu que j'avais déjà vu ce film lors de sa sortie. Il ne m'en restait finalement grand chose en tête, comme si ma mémoire l'avait très (trop ?) facilement oublié.

     

    MA NOTE GENERALE : 6/10

     

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