• C'est avec un grand plaisir que je vous annonce la création de mon site internet :

    critiqcinema.fr

    Ce site, plus professionnel, me permettra d'acquérir de l'expérience en tant que webmaster et par la même occasion, de bénéficier de plus de possibilités techniques.

    Quelques corrections sont susceptibles d'être encore apportées sur le site, et dans quelques semaines tout au plus, vous retrouverez la totalité des articles présents sur ce blog.

    De nouveaux articles sont également en préparation et pourront être ajoutés en parallèle à ces importations. happy

    Merci encore à tous les lecteurs et les abonné(e)s de ce blog ! Vous m'avez donné l'inspiration et la force pour créer ce site !

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  • I spit on your grave (film, 2010)

     Crédit Photo et Vidéo : CineTel

     

    Résumé : L'écrivaine Jennifer Hills s'est retirée  dans un coin perdu en campagne, seule, pour trouver l'inspiration de son prochain roman. Elle sera malheureusement une proie idéale pour un groupe d'individus sadiques et dénués de morale, qui s'en prendront à elle en lui faisant subir divers sévices avant un viol. Par miracle, elle parvient à survivre et ne cherchera plus qu'à se venger de ses bourreaux. 

     

    Quelqu'un m'avait déjà conseillé ce film d'horreur/épouvante il y'a quelques temps. Comme j'ai une liste longue comme le bras de films susceptible d'être regardés, j'ai remonté celui-ci du fond de la pile.

    Autant le dire de suite, c'est assez trash au niveau des violences psychologiques et physiques : la pression monte crescendo sur ces aspects une fois le décor planté.

    L'idée directrice est d'abord de créer un climat anxiogène pour une femme seule, coupée du monde dans une bicoque et un endroit qu'elle ne connait pas pour trouver l'inspiration de son prochain livre.

    Côté environnement, donc, nous avons affaire à un grand classique d'horreur/d'épouvante : la future victime est isolée, et elle ne se doute strictement de rien, ce qui en fait une proie idéale et facile pour des personnes malintentionnées.

    Pour ce rôle, c'est l'actrice et productrice Sarah Butler qui s'y colle. Elle accomplit parfaitement ce job complètement ingrat et courageux, surprenant par le dynamisme de son interprétation.

    Certains passages, traînant en longueur, sont malheureusement malsains ou désolants de perversité.

    Comme ces fameux passages n'apportent strictement rien au scénario, ils auraient pu être éludés, édulcorés ou raccourcis, d'autant qu'ils ne font que grossir les traits des "méchants" oisifs et rustres, tout en confirmant, s'il en était besoin, le degré de perversion que peuvent atteindre certaines personnes en ce bas monde.

    On aurait aimé en savoir plus sur les manières de survivre de cette miraculée vengeresse. On en saura pas plus. On aurait aimé également connaître ses tourments psychologiques, l'élaboration de ses méthodes de vengeance, les préparatifs de sa revanche...car certains de ces derniers paraissent difficiles à mettre en place pour une femme seule...Mais là aussi, il n'y aura aucune réponse.

    La vengeance restera toujours en ligne de mire de cette miraculée, et elle sera sans pitié aucune envers ses bourreaux, quitte à employer les pires méthodes de mise à mort imaginables (ce qui en fera sûrement frémir plus d'un). Le tout est strictement réservé aux initiés du genre horreur et gore. 

     

    MA NOTE GENERALE : 6/10

    L'intégralité du film est visible sur la chaîne YouTube ci-dessous, mais de médiocre qualité.    

     

     

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  •  Tristesse Club (film, 2014)

     Crédit Photo et vidéo : Kazak Productions, 2L Productions, Rhône Alpes Cinéma, Canal +, Ciné +

     

     Résumé : Léo et Bruno sont deux frères qui se voient contraints de retourner dans leur ville natale pour assister aux funérailles de leur père. A cet endroit, ils font la rencontre d'une femme qui prétend être leur demi-soeur...

     

    Tristesse Club est l'une des toutes premières oeuvres du scénariste et réalisateur Vincent Mariette, dont vous pouvez consulter la courte filmographie ici.

    Pour ce premier film, Vincent Mariette a choisi de nous entraîner dans les secrets d'une famille complètement désunie et en proie au doute au sujet de la disparition de la figure paternelle.

    L'acteur Laurent Laffite-dont les talents de comédien ne sont plus à prouver-interprète une ancien gloire du tennis devenu bourrue, asociale et en pleine dérive sentimentale et financière. 

    Ses deux acolytes (l'actrice Ludivine Sagnier et Vincent Macaigne) lui donnent le change pour l'essentiel des répliques, souvent débordantes de franchise.

    Le caractère naturel des personnages et le scénario limpide permettent de rendre certaines situations vraiment croustillantes à l'écran, notamment grâce à la présence de Vincent Macaigne, impayable dans son rôle de type emprunté et mal à l'aise avec les femmes.

    Il y'a aussi un petit aspect bucolique assez délectable visuellement dans cette escapade improvisée.

    Le titre du film peut malheureusement en rebuter plus d'un ou inciter à la prudence, mais il ne faut pas s'y fier : Tristesse Club, bien que bénéficiant manifestement de moyens limités, est un met cinématographique relativement savoureux qui nous fera souvent sourire et réfléchir sur le sens du mot famille.

     

    MA NOTE GENERALE : 6/10

      

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  •  

    Wounds (film, 2019)

    Crédit Photo et Vidéo : Annapurna Pictures, Two/Two Pïctures, AZA Films

     

    Résumé : Barmaid, Will ramasse un portable égaré après une bagarre dans son bar. Il emmène le portable avec lui, et reçoit dans la nuit des textos qui évoquent un mystérieux tunnel et un livre maudit. 

      

    La découverte de ce téléphone portable et les conséquences qui en découlent attisent énormément la curiosité. Le spectateur s'attend à ce que la vérité éclate à un moment ou l'autre comme un baril de poudre...Mais en lieu et place d'une belle explosion cinématographique en guise de final, le résultat est celui d'un pétard mouillé.

    Cet échec n'est pas à mettre sur le dos des acteurs, qui sont d'ailleurs tous assez engagés, ni à chercher du côté des dialogues (acceptables) ou encore d'autres détails d'aspects visuels.   

    C'est principalement le scénario, et dans une moindre mesure le script, qui déçoivent considérablement et douchent complètement les derniers espoirs d'un clap de fin cohérent. 

    A un moment donné du scénario, situé environ à la moitié du film, un tournant radical s'opère. On se retrouve alors littéralement coincé dans un récit du genre fantastique/horreur complètement foutraque, où l'on ne distingue plus du tout la frontière entre réalité et vrai cauchemar (c'est à dire cauchemar sans queue ni tête). 

    Les seule portes de sortie pour nous, pauvres spectateurs, se résument soudainement à deux options binaires :  interrompre brutalement la projection ou poursuivre en s'interrogeant continuellement sur la santé mentale du personnage principal... Jusqu'à l'épilogue, invraisemblable, qui nous laisse encore plus désemparé.

     

    MA NOTE GENERALE 3,5/10

     

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  •  

     

     

    Aujourd’hui, j’accueille la comédienne, réalisatrice et scénariste Marion Denivan, qui s’est fait connaître sur le grand écran par des courts métrages (Beyonds The limits, une vie de chien), par des web-séries (Eleris, Warren Flamel), des longs-métrages (comme Piroulet), sans oublier ses apparitions sur les planches (dernièrement, elle était à l’affiche de la pièce «problème interne» au Théâtre du gouvernail à Paris).

     

    Bonjour Marion, bienvenue sur mon blog ciné !

     

     

     

    Tout d’abord, je tenais à te remercier du fond du coeur pour ton invitation au théâtre que j’ai dû décliner, la faute à un planning chargé ! Comment en-est tu venue à jouer dans cette pièce ? Pourrais-tu nous la dépeindre ? Quels souvenirs en gardes-tu ?

     

     

    Ce sont mes amis Roxane Tessier et Guillaume Maxime qui ont écrit la pièce ensemble et m’ont proposé de faire partie du projet. J’ai d'abord hésité car je suis plus attirée par le cinéma, puis j’ai finalement accepté avec joie et ne regrette en aucun cas ! C’est une pièce comique, déjantée, qui nous correspond à tous les 3.

     

    Voici le pitch:

    Alexandre, fils à papa fortuné, file la belle vie dans son appartement luxueux avec Claire et Mathilde. Invité à l’inauguration du nouveau yacht de son père: Le Yolanda, Alexandre est prié de venir accompagné d’une seule femme devant respecter à la lettre la charte familiale. Une guerre fantasque éclate alors pour savoir qui sera l’unique demoiselle au bras d’Alexandre.

     

    Nous l’avons joué 3 dates au théâtre du Gouvernail et ayant fait salle comble et au vu de l’engouement du public, nous avons été reprogrammés tous les mardis à 21h de janvier à mars. C'était merveilleux de partager ces 3 premières dates avec ce public ! J’ai hâte d’être en janvier pour continuer.

     

     

     

    Est-ce que tu comptes te reproduire sur les planches prochainement à Paris ou ailleurs ?

     

     

    J’ai anticipé la question ;)

     

    Oui, nous serons encore au théâtre du Gouvernail de janvier à mars les mardis à 21h.

     

    Nous avons aussi des tournées de prévues qu’on dévoilera très prochainement sur la page facebook de “Problème Interne”: https://www.facebook.com/problemeinternelapiece/

     

    Vous pouvez aussi avoir plus de renseignements sur le site de la troupe du Lalala: https://www.latroupedulalala.com

     

     

     

    J’ai vu un court-métrage (ndlr, «Une vie de chien», ci-dessous en intégralité), dans lequel tu campes le rôle d’une SDF qui vagabonde avec son chien comme seul compagnon. Est-ce que tu as d’autres projets cinématographiques en cours actuellement ou dans un avenir proche ?

     

    J’ai écrit plusieurs courts-métrages, je cherche des productions pour le moment.

     

    Je viens de finir de jouer dans un court qui s’intitule “Les grands doivent parler” qui est en cours de montage, il sortira très bientôt.

     

     

     

    En tant que scénariste ou réalisatrice, quel est le projet qui te tient le plus à coeur ? Quels sont les barrières qui pourraient t’empêcher de concrétiser ce(s) projet(s) ?

     

     

     

    Il y a plusieurs projets qui me tiennent à coeur mais je tiens à trouver une production pour que toute mon équipe soit rémunérée, c’est une des barrières qui me bloque un peu pour le moment. Mais j’y crois !! Les deux premiers projets susceptibles de se concrétiser son deux courts-métrages dont un humoriste qui a pour cadre le paradis et l’autre plutôt dramatique qui s'intéresse aux répercussions de nos erreurs passées.

     

     

    Toujours dans la peau de la scénariste ou de la réalisatrice...Dans quel genre te sens-tu plus à l’aise et pourquoi ?

     

    J’ai toujours aimé les thrillers et films psychologiques (style Gone girl, L’homme idéal), je m’en inspire beaucoup. Je suis à l’aise dans ce genre de registre parce que j’aime ça tout simplement.

    Toutefois dans mes tiroirs, j’ai des projets de genres tout à fait différents.

     

     

     

    Au plaisir de te rencontrer, Marion, tu as quelque chose à ajouter ?

     

     

     

    Merci beaucoup de m’avoir permis de faire cette interview et au plaisir de te rencontrer (Peut être en janvier au théâtre du coup ?!)

    Pour mieux découvrir mon univers je vous invite à découvrir mon instagram: https://www.instagram.com/mariondenivan/

    et ma page facebook: https://www.facebook.com/marion.denivan/

    ainsi que ma bande démo en tant que comédienne: https://youtu.be/oL_V3r80ipo

     

    Belle journée à tous et à bientôt sur les planches ou au travers d’un écran.

     

    Bon courage pour la suite et merci de ton concours !

     

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