• Black Mirror (2011, Série)

    Crédit Photos/Gifs : Netflix

     

    Résumé : un panel d'histoires futuristes (une seule pour chaque épisode avec des acteurs différents) basées uniquement sur l'influence des technologies nouvelles... 

     

    Black Mirror (2011, Série)

     

    Black Mirror est une critique particulièrement pertinente de nos sociétés contemporaines. Téléphone portable, télévision, besoin de télé-réalité et de frissons en permanence, notre société est passée au crible jusqu'à parfois nous culpabiliser et nous flanquer la nausée !

    Avec cette série britannique, les désavantages des progrès technologiques surpassent nettement les avantages sur le long terme. Sous la longue vue de cette série britannique, nous ne serions que d'éternels apprentis sorciers jouant avec le feu de la technologie...

    Certains épisodes flirtent clairement avec le bizarre, le dérangeant....Tous sont surprenants d'originalité et peu d'entre eux nous laissent vraiment indifférents. Qu'importe si certains d'entre nous digèrent difficilement ces histoires de science fiction, l'éveil des consciences populaires est peut être à ce prix.

    Black Mirror (2011, Série)

    Espérons simplement que ce "miroir noir" (traduction de Black Mirror, ndlr) ne reflète pas notre futur proche!.

     

    Notez qu'une saison 4 apparemment moins sombre est toujours en cours de tournage actuellement et qu'elle sera diffusée dès l'automne prochain. 

     

    MA NOTE GENERALE : 8/10 

     

     

     


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  • Revenge (Série - 2011)

     Crédit Photo : The Page Fright Company, Mike Kelley productions, Temple Hill Entertainment, ABC Studios

     

    Résumé : Une jeune femme débarque dans les Hamptons sous une fausse identité (Emily Thorne) avec une seule idée en tête : se venger des personnes qui ont fait emprisonner à tort son père bien des années auparavant, lorsqu'elle était enfant.

     

    Toutes les personnes rancunières le savent, la vengeance est un plat qui se mange froid !. Emily va s'inventer une nouvelle vie et s'inviter dans les milieux huppés américains pour satisfaire son appétit de revanche.

    Pour les besoins de sa vendetta, elle devra naturellement se faire quelques alliés de circonstances, se heurter à de nombreuses difficultés techniques, causer des dommages collatéraux, etc... 

    Le scénario, bien pensé, et tumultueux et ne présente que quelques rares failles. Revenge rappelle un peu la série "Dallas" pour ce qui est du contexte (milieu des ultra-riches) mais aussi "Desperates Housewives" sous l'angle de la morale. En effet, la voix off de l'héroïne nous dévoile dès le départ de chaque épisode ses pensées sur les comportements humains et conclut toujours chacun d'entre eux avec une leçon à retenir (ce qui était un peu la marque de fabrique de Desperates Housewives).

    Au rayon des imperfections dans le scénario et sans "spoiler" outre mesure, il est difficile d'imaginer qu'Emily ne soit quasiment jamais démasquée par ses anciennes connaissances. (un chien qui la reconnait, des traits de visage qui n'ont pas beaucoup évolués, etc...)

    Autre petit pêché du scénario : en voulant nous immerger dans ce monde de paillettes et de privilégiés, il est difficile de s'identifier à quelqu'un dès le départ et beaucoup de personnages (dont l'héroïne elle même !) peuvent nous paraître terriblement lointains.

                    

    MA NOTE GENERALE : 6/10 


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  • L'embarras du choix

    Résumé : Juliette (Alexandra Lamy) est une indécise chronique...Les autres décident toujours de tout à sa place, et en particulier son père. Comme elle est toujours célibataire à l'aube de ses 40 ans, ses proches vont l'inscrire sur un site de rencontre. Elle va faire la connaissance de Paul et Etienne, deux hommes qui vont s'amouracher d'elle au point de vouloir l'épouser...

     

    Le scénario est d'une simplicité élémentaire mais il n'est pas totalement dénué d'intérêt tant la thématique (pourtant porteuse) de l'indécision maladive a été négligée dans les comédies.

    Le casting, attractif, pioche la totalité de ses premiers rôles dans des acteurs qui ont depuis fait leurs preuves grâce à des mini-comédies populaires à succès comme "un gars une fille" (Alexandra Lamy, Juliette), "parents mode d'emploi" (Arnaud Ducret, prétendant de Juliette) ou encore "Kaamelott" (Lionel Astier, père de Juliette).

    C'est toujours teinté de bonne humeur et relativement convenu pour plaire au plus large public possible (comme c'est souvent le cas de beaucoup de petites comédies françaises !).

    Cette comédie pourrait être taxée de niaise tant elle est enjouée et attendrissante, mais personne n'est parfait et les rires sont garantis sur mesure.

     

    MA NOTE GENERALE : 6/10


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    Dunkerque - 2017 (toujours à l'affiche)

     

    Crédit Photo : Syncopy Films, RatPaC-Dune Entertainment, Studio Canal, Warner Bros

     

    Le Pitch : nous sommes en mai 1940, les troupes alliées ont été contraintes de se replier sur Dunkerque où elles sont acculées par l'armée allemande. Commence alors l'opération "Dynamo" destinée à sauver par la voie des mers les 400000 hommes confinés dans cette poche.

     

    Ce film, qui vient de sortir en France actuellement, s'impose actuellement en tête du box office américain. (voir ici)

    Amateur des films de guerre, j'attendais impatiemment sa sortie après avoir vu sa bande annonce plutôt aguichante. Alors, Dunkerque vaut-il le coup d'oeil ?

    Autant être direct, j'ai été assez déçu par ce blockbuster. J'ai trouvé qu'il était bigrement brouillon dans le scénario, qu'il manquait d'un angle de vue plus étendu sur la situation et que les cadrages ne nous permettaient pas de nous faire une idée de l'ampleur de cette opération (où sont passés les 150 millions de dollars investis à part dans les explosions, les naufrages et les combats aériens ?).

    S'il est difficile de s'imaginer l'évacuation sous les bombes de 400000 personnes sur une plage, une chose est sûre : nous sommes loin d'une représentation fidèle ici !

    Sous un biais strictement scénaristique, ces événements ne nous sont présentés que du petit bout de la lorgnette en passant trop rapidement d'une vision à une autre : de celle du simple troufion cherchant à sauver sa peau à celle de l'amiral anxieux scrutant l'horizon, les amateurs du genre peuvent avoir la désagréable impression que tout n'a été que prétexte à des scènes spectaculaires.

    Or, un bon film historique/de guerre ne peut pas se contenter de ne montrer que des scènes de combats aériens, des navires coulés et des hommes en proie à la panique sous la mitraille ! l'on pourrait presque parler d'un devoir pédagogique pour les générations plus jeunes.

    Sur le plan historique, le film éclipse complètement les coulisses de l'opération dynamo (quid des politiques et des états majors ?) et occulte complètement les efforts fournis par l'arrière garde alliée pour contenir les troupes allemandes pendant l'évacuation.

    Dunkerque est un film de guerre minimaliste dont je ne retiendrais sûrement que les scènes de combat aériens (époustouflantes) et la qualité des scènes d'action. 

     

    MA NOTE GENERALE 5,5/10


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  • Orphan Black - Série - 2013

     

    Crédit photo : Temple Street Productions, Bell Media, BBC América


    Résumé :
    une jeune marginale (Sarah Manning) assiste au suicide d'une autre femme (Beth Childs) dans un métro. Profitant de l'occasion, elle décide de s'emparer du sac à main de cette dernière. En découvrant que Beth dispose d'une importante somme d'argent sur un compte bancaire, il lui vient à l'esprit une idée machiavélique : reprendre l'identité de la suicidée (à laquelle elle ressemble comme deux gouttes d'eau) et passer pour morte à sa place. En voulant usurper cette identité pour récupérer cet argent, Sarah est loin de se douter des ennuis dans lesquels elle va mettre les pieds. 

     

    Un scénario proprement ahurissant qui a dû germer dans un esprit de génie, sûrement au moins aussi inventif que tortueux ! Au fur et à mesure, Sarah parvient quand même à nous convaincre qu'elle mérite autre chose que l'antipathie malgré son triste vol de sac à main...

    Littéralement empêtrée dans son mensonge, elle va devoir démontrer des qualités insoupçonnées, repousser ses limites psychologiques et s'immerger lentement dans la vie d'une parfaite inconnue, entraînant avec elle tout son petit monde. (son frère et sa fille en bas âge notamment).

    Avec l'imposture de Sarah, les situations ubuesques ou transgressives s'accumulent naturellement. Je me suis délecté aussi des diverses interprétations, qu'elles soient masculines ou féminines, tant elles se démarquent les unes des autres par leurs spécificités.

    Les dialogues serpentent constamment entre l'amer et le croustillant, alternant juste quelques temps morts pour faire mariner le suspens.

    Prendre la vie de quelqu'un d'autre n'est apparemment pas de tout repos et expose à des conséquences, Orphan Black est là pour nous le rappeler !

     

                                                                  MA NOTE GENERALE : 7,5/10


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