• The path

    Crédit photos et vidéos : premières MARCH 30/Hulu

     

    The Path est une série qui décrit l'univers d'une secte de l'intérieur. Ses adeptes, les meyeristes, doivent atteindre certains échelons définis par le gourou pour s'élever dans la hiérarchie du meyerisme, une sorte de mouvement spirituel qui prône une autre vision du monde.

    L'un de ses membres, Eddie Lane, se rend compte que sa place n'est peut être plus au sein de cette communauté après avoir fait une désagréable découverte. Mais il va apprendre, à ses dépens, que l'on ne quitte pas le meyerisme aussi facilement...

    The path

     

    Je ne vais pas m'en cacher, je n'ai pas trop aimé et je ne suis pas allé au delà du quatrième épisode de la saison 1...Les raisons sont multiples. Tout d'abord, l'action est quasiment inexistante dans the Path.  

    En effet, les scènes de ce type se comptent sur les doigts d'une seule main durant les quatre premiers épisodes. Privés de scènes d'action, nous étions en droit d'attendre d'autres intrigues savoureuses en remplacement, du genre luttes de pouvoir intestines ou passions amoureuses dévorantes...Et de côté là, il faut bien reconnaître qu'il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent non plus (si ce n'est un quiproquo amoureux qui perdurera longtemps).

    Mes contradicteurs me diront qu'il faut laisser le temps à la série d'installer l'atmosphère particulière d'une secte, les liens qui unissent différents personnages, leurs caractères respectifs, les intrigues, etc...Sauf que dans le cas présent, je considère avoir été suffisamment patient.

    Autre carence majeure, le suspens (quand suspens il y'a!) ne dure jamais très longtemps, il n'est pas folichon en soit et par voie de conséquence, il ne maintient que péniblement notre intérêt pour la série...

    Les deux seuls lots de consolation, sont, à mon avis, l'étude du fonctionnement d'une secte et des acteurs qui "sauvent la baraque" grâce à leurs différentes interprétations. (avec, en tête d'affiche, un Hugh Dancy convaincant dans le costume de grand manitou).

    Faute d'audace de la part des scénaristes, donc, le spectateur moyen risque fort d'avoir la sensation de s'enliser au gré d'épisodes qui durent quand même une heure.

    Franchement dommage, car je reste convaincu que ce thème méritait meilleur traitement cinématographique.

     

    On aime :

    - le sujet, rarement traité

    - l'interprétation du gourou de Hugh Dancy, convaincant dans le rôle

    - la vision d'une secte de l'intérieur

    On aime pas :

    - Le rythme de la série (d'une lenteur extrême)

    - le suspens qui n'est pas assez ménagé

    - le manque criant d'action

    MA NOTE GENERALE : 4/10

     

     

     

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    Impastor, le requiem d'un prêtre olé olé

     

    Crédit photos et vidéos : TV Land

     

    Dans un passé pas si lointain, j'errais dans le monde numérique à la recherche d'une série originale avec beaucoup d'humour ... Autant vous dire que c'était une vraie traversée du désert et que j'ai vu bien des navets pas risibles du tout. (de quoi faire un copieux bouillon !). 

    Au hasard des mes pérégrinations cinématographiques, je suis tombé sur cette série. J'ai d'abord lu "le pitch" qui m'a beaucoup intrigué. C'est vrai, curieuse histoire que celle d'un type obligé de prendre la place d'un prêtre (gay) dans une petite bourgade américaine pour fuir ses créanciers mafieux. Et surtout, dans quelle conditions ce changement pourrait-il se faire ? 

    Et puis, l'imposture habilement établie, nous nous intéressons vite à l'histoire de l'énergumène, ce véritable roi du vice qui nous vendrait du purin concentré en boîte en nous jurant la main sur le coeur qu'il s'agit d'un produit de qualité. 

    Il est comme ça, notre Buddy Dobbs (interprété par Michael Rosenbaum). Naturel et vicieux, mais tellement hilarant qu'il en devient attachant.

    Pour se faire aimer, il partait pourtant avec de lourds handicaps au départ : voleur, menteur, accro aux jeux d'argent, à l'alcool, aux drogues et aux prostituées, il ne lui restait guère que son bagout exceptionnel et son sens de l'improvisation pour sauver les apparences...J'allais quand même oublier son once d'humanité dans les moments importants.

    Et nous, spectateurs, dans tout ça ? on se tord de rire devant cette magistrale farce, et pour un peu, nous irions presque nous confesser. 

    Impastor, le requiem d'un prêtre olé oléA

    A défaut de nous confesser, nous pourrions tout aussi bien nous adresser à son assistante, véritable icone de la godiche parfaite, dont le petit plaisir est de ne jamais rater une gaffe.

    actrice impastor

    Non vraiment, c'est un gâchis monumental de s'en être arrêté définitivement à la saison 2, une faute de goût inimaginable qui mérite bien des châtiments... divins. 

     

    On aime :

    - l'absence de rires en boîtes  

    - l'humour qui emprunte parfois aux Monthy Python

    - Le format des épisodes (moins de 30 minutes)

    on aime pas :

    - Pas de saison 3 (évidemment)

    - toujours pas une saison traduite en VF à l'heure où j'écris ces lignes

     

    MA NOTE GENERALE : 7,5/10

     

     

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  • Blindspot

    Crédit photo et vidéos : Warner Bros vidéo, NBC

     

    Si vous aimez l'action et le suspens, Blindspot est la série qu'il ne vous faut pas rater. Tout commence à New-York, où le FBI retrouve une jeune femme (l'actrice Jamie Alexander, alias "Jane Doe") enfermée dans un sac de sport, lequel a été abandonné en plein milieu d'un lieu public très fréquenté.

    Le corps entier de Jane est recouvert de nombreux tatouages aux motifs variés. Qui est-elle et pourquoi a-t-elle été abandonnée là dans ces conditions ? elle est bien incapable de répondre à ces questions car elle est devenue complètement amnésique...

    Deuxième question essentielle, pourquoi ces tatouages sur son corps et que signifient-ils exactement ?

    Seule solution pour retracer son histoire, examiner à la loupe les tatouages présents sur son corps.

    Blindspot

    Au fur et à mesure de l'enquête, le FBI s'aperçoit que ces tatouages ont tous un lien étroit avec des affaires criminelles passées ou futures. Pourquoi le corps de Jane deviendrait-il la poule aux oeufs d'or du FBI ? c'est tout l'objet de la série.

    Pour prendre la tête du petit groupe du FBI en charge de Jane, les scénaristes ont opté pour l'acteur Sullivan Stapleton dans un rôle qui lui va comme un gant.

    Blindspot

    Cette série déborde de vitalité en accumulant des scènes d'actions à profusion, non sans s'attacher également à dépeindre la la psychologie des personnages.

    Elle n'est pas sans rappeler non plus "les Experts" ou "NCIS" pour ce qui est de l'usage systématique des technologies de pointe dans le domaine de la police scientifique.

    Autant être prévenu d'avance, vous avez intérêt d'être en forme pour regarder Blindspot. En effet, la moindre phrase peut avoir son importance et les dialogues se font à bâtons rompus pour tenir constamment en haleine les téléspectateurs..

    Notez qu'à l'heure où j'écris ces lignes, une saison 3 a été reconduite alors que beaucoup s'inquiétaient du sort de la série (dont les dernières audiences avaient été jugées décevantes).

    On aime :

    - La qualité et l'originalité du scénario 

    - Les parcours de vie des personnages

    - Les scènes d'action spectaculaires qui n'ont rien à envier à James Bond

     

    On aime pas

    - dialogues trop nourris et trop techniques en phase d'enquête

    - les indices tirés par les cheveux grâce à des logiciels surperformants

    - le côté survitaminé de la série

     

    MA NOTE GENERALE : 6,5/10

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  • The fall

    Crédit photos et vidéos : BBC two, RTE One

     

    The Fall, c'est avant tout un combat psychologique âpre entre une enquêtrice teigneuse (incarnée par la pulpeuse Gillian Anderson) et un redoutable tueur en série. (Jamie Dornan, parfait dans son rôle).

    Gillian Anderson devient Stella Gibson, inspectrice parachutée d'urgence pour résoudre une série de crimes commis dans le nord de l'Irlande.Théâtre de cette chasse à l'homme sans pitié : Belfast.

    Contrairement aux thrillers classiques, ici, nous connaissons déjà l'assassin assez tôt puisque nous le suivons même dans sa vie de tous les jours...Mais dans ce cas là, me direz-vous, quel est l'intérêt de suivre cette série ?

    C'est d'abord que le criminel, (qui excelle dans l'art de se faire passer pour un père de famille tranquille), possède plus d'une corde à son arc et qu'il apprécie également narguer ceux qui sont à sa traque !.

    The fall

    C'est ensuite que Stella Gibson présente des fragilités psychologiques évidentes malgré son apparence de femme libérée et sa poigne certaine dans la gestion de ce type de dossier sensible. 

    The fall

    De mon point de vue, nous sommes ici dans une série un grand S, et ce au moins jusqu'à la saison 3 qui était peut être la saison de trop au vu du déroulement du scénario. 

    Chapeau aux producteurs en tous cas. Une adaptation française de "The Fall" a été produite en version française (voir ici). Reste à savoir si elle sera de la même trempe...

     

    On aime :

    l'approche psychologique des personnages (un point clef dans la réussite de cette série). 

    - le combat psychologique permanent entre le tueur et l'enquêtrice

    - les rebondissements à répétition, l'action

    On aime pas :

    - la saison 3 (un poil ratée, limite soporifique par moments)

    - quelques invraisemblances dans le scénario

     

     MA NOTE GENERALE : 7,5/10

     

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  • You Me Her (Série)

    Crédit photo : Audience network

     

    Vous prenez un couple marié (BCBG), d'une trentaine d'années qui s'enlise dans la monotonie et une jeune étudiante escort girl occasionnelle qui va croiser leur chemin. Vous mélangez l'ensemble avec beaucoup d'amour, un brin de délicatesse et un peu de piment.

    A l'arrivée, vous obtiendrez forcément cette série qui chambarde complètement notre vision traditionnelle du couple, avec une touche glamour et un humour poussant parfois jusqu'au trash. Je dirais que cette série est presque irrésistible de sensualité et de drôlerie, tout en posant les bonnes questions des conséquences directes du polyamour. 

    Un trio amoureux peut-il s'aimer comme les couples classiques ? Quelles pourraient être les répercussions psychologiques consécutives au maintien coûte que coûte d'un triangle amoureux ? Quel jugement porterait l'entourage direct et indirect si ce "polyamour " venait à être affiché publiquement ?

    Au fond, peu importe que le thème soit si curieux, que l'histoire soit improbable et que les dialogues ne volent pas bien haut, car l'essentiel est là : le charme des premiers épisodes est tel qu'il est difficile de ne pas pousser la porte des épisodes suivants. Après tout, la nature humaine n'est-elle pas bien plus complexe qu'il n'y parait ?. Honni soit qui mal y pense !.

    Ce triangle amoureux, avec toutes ses qualités et ses défauts, vaut bien que l'on s'y attarde encore un peu, pourvu qu'il ne cesse de nous surprendre dans une deuxième saison qui en toujours en cours de production actuellement.

    On aime :

    - Un sujet brûlant traité avec légèreté (le polyamour)

    - le côté naturel des personnages

    - Le format de la série (moins de 32mn par épisode)

    - le physique des deux actrices principales (il faut bien l'avouer !)

     

    On aime moins :

    - les voisins inquisiteurs (trop caricaturaux)

    - les jurons à profusion dans certaines scènes

    - des dialogues qui auraient pu être mieux travaillés

     

    MA NOTE GLOBALE : 6/10

     

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