• Ces séries que je n'ai jamais pu ou su suivre...

    Des goûts et des couleurs, on ne discute pas, dit une expression latine. Cette citation prend tout son sens lorsque l'on parle de cinéma et à fortiori de séries....

    Car visionner une nouvelle série, c'est toujours un peu "casse-gueule", disons-le clairement.

    Très souvent, vous décrochez dès le départ ou au contraire, vous "accrochez" mordicus...

    Cela devient un peu plus compliqué lorsque vous les regardez d'un oeil distrait et/ou curieux en attendant qu'elles deviennent captivantes pour vous, souvent parce qu'untel (qui est un très bon ami qui a les mêmes goûts de que vous !) vous a promis que c'était LA SERIE du moment à ne pas rater, qu'elle était géniale, hilarante, etc...ou tout simplement parce que vous souhaitez "laisser sa chance au produit".

    Focus sur quelques-unes de ces séries que je n'ai pu poursuivre pour une raison ou une autre...C'est parti.

     

    1/ "Les 100"(2014). 100 jeunes délinquants issus d'une station spatiale sont renvoyés sur la terre, dont personne ne sait ce qu'elle est devenue après une apocalypse nucléaire...A la fin du premier épisode, j'ai eu l'impression d'avoir affaire à une série essentiellement destinée aux adolescents. Difficile pour un quadra comme moi de s'y intéresser, j'ai abandonné assez rapidement !

    2/ "Stitchers" (2015). une jeune femme doit fouiller la mémoire de gens récemment décédés grâce un procédé technologique nouveau, ceci afin de résoudre des énigmes criminelles...Pioche originale côté scénario, sauf que l'actrice principale est froide comme un glaçon voire antipathique, et que les enquêtes ne sont pas plus exaltantes que cela après les trois premiers épisodes...Au suivant !

    3/ "The last man on Earth" (2015). Ce Robinson Crusoé des temps modernes se retrouve seul sur la planète après une pandémie mondiale. Seul ? pas vraiment, puisqu'il ne va pas tarder à faire la connaissance d'une survivante excentrique et rigolote. La première saison est vraiment attractive et délirante, la deuxième vire au puéril et au pathétique en exploitant toujours les mêmes thèmes (pour synthétiser: nourriture, sexe, hygiène corporelle).

    4/ "Américan Gods" (2017). Au départ, nous avons affaire à un détenu qui sort de prison...Une fois sorti, celui-ci se dégote un job (bizarroïde !) de gardien d'un dieu nordique réincarné qui lui en fait voir de toutes les couleurs pour obtenir ses services. Ce patron "divin", plutôt louche et mal fagoté (ça part mal pour une divinité !) est en fait en pleine guerre ouverte contre d'autres divinités liées aux nouveaux médias...Que dire... Sinon que je n'ai même pas terminé le premier épisode de la série, tellement j'ai trouvé cela soporifique !

     

     

    La suite au prochain épisode !.

     

     

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  • Black Mirror (2011, Série)

    Crédit Photos/Gifs : Netflix

     

    Résumé : un panel d'histoires futuristes (une seule pour chaque épisode avec des acteurs différents) basées uniquement sur l'influence des technologies nouvelles... 

     

    Black Mirror (2011, Série)

     

    Black Mirror est une critique particulièrement pertinente de nos sociétés contemporaines. Téléphone portable, télévision, besoin de télé-réalité et de frissons en permanence, notre société est passée au crible jusqu'à parfois nous culpabiliser et nous flanquer la nausée !

    Avec cette série britannique, les désavantages des progrès technologiques surpassent nettement les avantages sur le long terme. Sous la longue vue de cette série britannique, nous ne serions que d'éternels apprentis sorciers jouant avec le feu de la technologie...

    Certains épisodes flirtent clairement avec le bizarre, le dérangeant....Tous sont surprenants d'originalité et peu d'entre eux nous laissent vraiment indifférents. Qu'importe si certains d'entre nous digèrent difficilement ces histoires de science fiction, l'éveil des consciences populaires est peut être à ce prix.

    Black Mirror (2011, Série)

    Espérons simplement que ce "miroir noir" (traduction de Black Mirror, ndlr) ne reflète pas notre futur proche!.

     

    Notez qu'une saison 4 apparemment moins sombre est toujours en cours de tournage actuellement et qu'elle sera diffusée dès l'automne prochain. 

     

    MA NOTE GENERALE (SAISON 1 à 4) : 8/10 

    NOTE GENERALE (SAISON 5) : 3/10

     

     

     

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  • Revenge (Série - 2011)

     Crédit Photo : The Page Fright Company, Mike Kelley productions, Temple Hill Entertainment, ABC Studios

     

    Résumé : Une jeune femme débarque dans les Hamptons sous une fausse identité (Emily Thorne) avec une seule idée en tête : se venger des personnes qui ont fait emprisonner à tort son père bien des années auparavant, lorsqu'elle était enfant.

     

    Toutes les personnes rancunières le savent, la vengeance est un plat qui se mange froid !. Emily va s'inventer une nouvelle vie et s'inviter dans les milieux huppés américains pour satisfaire son appétit de revanche.

    Pour les besoins de sa vendetta, elle devra naturellement se faire quelques alliés de circonstances, se heurter à de nombreuses difficultés techniques, causer des dommages collatéraux, etc... 

    Le scénario, bien pensé, et tumultueux et ne présente que quelques rares failles. Revenge rappelle un peu la série "Dallas" pour ce qui est du contexte (milieu des ultra-riches) mais aussi "Desperates Housewives" sous l'angle de la morale. En effet, la voix off de l'héroïne nous dévoile dès le départ de chaque épisode ses pensées sur les comportements humains et conclut toujours chacun d'entre eux avec une leçon à retenir (ce qui était un peu la marque de fabrique de Desperates Housewives).

    Au rayon des imperfections dans le scénario et sans "spoiler" outre mesure, il est difficile d'imaginer qu'Emily ne soit quasiment jamais démasquée par ses anciennes connaissances. (un chien qui la reconnait, des traits de visage qui n'ont pas beaucoup évolués, etc...)

    Autre petit pêché du scénario : en voulant nous immerger dans ce monde de paillettes et de privilégiés, il est difficile de s'identifier à quelqu'un dès le départ et beaucoup de personnages (dont l'héroïne elle même !) peuvent nous paraître terriblement lointains.

                    

    MA NOTE GENERALE : 6/10 

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  • Orphan Black - Série - 2013

     

    Crédit photo : Temple Street Productions, Bell Media, BBC América


    Résumé :
    une jeune marginale (Sarah Manning) assiste au suicide d'une autre femme (Beth Childs) dans un métro. Profitant de l'occasion, elle décide de s'emparer du sac à main de cette dernière. En découvrant que Beth dispose d'une importante somme d'argent sur un compte bancaire, il lui vient à l'esprit une idée machiavélique : reprendre l'identité de la suicidée (à laquelle elle ressemble comme deux gouttes d'eau) et passer pour morte à sa place. En voulant usurper cette identité pour récupérer cet argent, Sarah est loin de se douter des ennuis dans lesquels elle va mettre les pieds. 

     

    Un scénario proprement ahurissant qui a dû germer dans un esprit de génie, sûrement au moins aussi inventif que tortueux ! Au fur et à mesure, Sarah parvient quand même à nous convaincre qu'elle mérite autre chose que l'antipathie malgré son triste vol de sac à main...

    Littéralement empêtrée dans son mensonge, elle va devoir démontrer des qualités insoupçonnées, repousser ses limites psychologiques et s'immerger lentement dans la vie d'une parfaite inconnue, entraînant avec elle tout son petit monde. (son frère et sa fille en bas âge notamment).

    Avec l'imposture de Sarah, les situations ubuesques ou transgressives s'accumulent naturellement. Je me suis délecté aussi des diverses interprétations, qu'elles soient masculines ou féminines, tant elles se démarquent les unes des autres par leurs spécificités.

    Les dialogues serpentent constamment entre l'amer et le croustillant, alternant juste quelques temps morts pour faire mariner le suspens.

    Prendre la vie de quelqu'un d'autre n'est apparemment pas de tout repos et expose à des conséquences, Orphan Black est là pour nous le rappeler !

     

                                                                  MA NOTE GENERALE : 7,5/10

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  • Incorporated

     

    Crédit photo et vidéos : Matt Damon, Ben Affleck

     


    Le pitch :
    en 2074, des multinationales ont remplacé les gouvernements consécutivement à des nombreuses catastrophes climatiques. Ceux qui ont la chance de travailler dans ces sociétés privées bénéficient d'un cadre de vie bien supérieur et sont cloisonnés dans un espace appelé zone verte, un endroit dont l'accès est très contrôlé...Les autres, tous les autres, sont parqués dans une zone rouge et vivent dans des conditions misérables. Dans la zone verte, Ben Larson est un jeune cadre prometteur qui, malgré l'apparence d'une vie normale, cache de lourds secret qui vont l'amener à braver le système de l'intérieur.

                                                                      

    Incorporated démarre très mollement. En fait, si j'ai pu tenir l'entame de cette série, c'est essentiellement grâce à la panoplie d'innovations technologiques dévoilées dans ce monde futuriste.

    Au début, les intrigues sont très floues et ne sont qu'effleurées par petites touches successives, sûrement pour que nous puissions prendre nos marques dans cet univers surprenant, où les moindres faits et gestes obligent les êtres humains à passer au travers de scanners de toutes sortes pour des raisons sécuritaires. (cf image ci-dessous).

    Incorporated scanner

    Au fur et à mesure, les personnages principaux lâchent leurs apparences de mannequins de cire sans émotions particulières pour s'étoffer et devenir (enfin) des êtres faits de chair et de sang avec leurs propres personnalités. Leurs traumatismes enfouis refont régulièrement surface, ce qui les rend profondément intrigants et attachants. (deux des acteurs majeurs ci-dessous, dont le personnage principal qui semble mâcher un chewing-gum).

    Incorporated 2

    Une fois les rapports entre les différents personnages établis clairement, la série s'ouvre à d'autres horizons plus propices à philosopher : l'évolution d'un monde où seul les profits comptent, les effets de la ségrégation sociale au quotidien, etc... 

    Sans être vraiment délectable en tout point, cette série se situerait plutôt dans le "pas mal" pour les questions qu'elles posent sur l'avenir de nos sociétés contemporaines.

    C'est assez désolant, mais il n y aura pas de deuxième saison pour des raisons d'audience !

     

     MA NOTE GENERALE : 7/10

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