• Ma critique cinématographique sur cette série (d'épouvante ?) NETFLIX qui fait un tabac : ARCHIVES 81. 

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  • Le destin d'un père de famille empêtré par sa promesse de blanchir de l'argent mafieux, sous peine de voir toute famille subir des représailles.

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  • au début des années 50, une riche famille espagnole rapatrie son fils du Mexique pour le marier...Mais surprise, ce dernier revient avec un danseur de ballet.

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  • Histoire remaniée d'un ordre mythique, celui des templiers, un ordre qui fut dissous et persécuté sous le règne de Philippe le Bel, Roi de France.

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  • WestWorld (saison 3)

     

    Le démarrage de la saison 3 commence par une grande satisfaction :  celle de revoir Dolorès (l'actrice Evan Rachel Wood) dans un tout autre univers que celui du Far West.

    Un univers "high tech", l'univers de humains, où en théorie, toutes les portes lui sont ouvertes pour la vengeance. Au début, c'est extrêmement plaisant....D'abord parce que les gadgets technologiques (motos qui obéissent au doigt et à l'oeil,  hologrammes de personnages, voitures volantes automatisées) nous font tournoyer la tête.

    Ensuite parce que Dolorès semble toujours avoir un coup d'avance, et qu'en tant que français, il faut bien reconnaître que Vincent Cassel assure "un max" en tant que grand architecte de cet univers fantasmagorique.

    Et puis, les épisodes s'accumulent. Les longueurs aussi. Et l'on se lasse. On se lasse de voir Dolorès transformée en Terminator de service alors qu'elle se contentait de remercier le galant homme qui lui ramassait sa boîte de conserve tombée au sol dans la première saison. On regrette ce temps béni où elle regardait les couchers de soleil avec son prétendant d'alors, son prince charmant robotisé.

    Nous voilà au temps des échanges de tirs avec des fusils mitrailleurs hig tech jusqu'à plus soif, des escarmouches à coups de katanas entre hôtes dans un monde qui brille par son caractère superficiel et interchangeable à souhait. 

    Comme dans la deuxième saison, l'on perd le fil facilement et certaines scènes font soupirer, voire bayer aux corneilles. Comme dans la deuxième saison, le scénariste joue trop sur cette étroite ressemblance entre "hôtes" et humains. Comme dans la deuxième saison, le scénario nous perd complètement et nous donne l'impression de ne pas avoir de direction clairement établie. 

    Pas éblouissant, tout ça. Ou peut être trop, finalement. Comme si l'on nous en mettait plein les mirettes pour masquer les insuffisances notoires du scénario.

    Quelques bons points à distribuer dans le casting, comme je le disais précédemment, avec la présence remarquée et remarquable de Vincent Cassel. Même le charme hypnotisant de Evan Rachel Wood ne suffit pas ou plus pour redonner un second souffle à la série.

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