• Incorporated

     

    Crédit photo et vidéos : Matt Damon, Ben Affleck

     


    Le pitch :
    en 2074, des multinationales ont remplacé les gouvernements consécutivement à des nombreuses catastrophes climatiques. Ceux qui ont la chance de travailler dans ces sociétés privées bénéficient d'un cadre de vie bien supérieur et sont cloisonnés dans un espace appelé zone verte, un endroit dont l'accès est très contrôlé...Les autres, tous les autres, sont parqués dans une zone rouge et vivent dans des conditions misérables. Dans la zone verte, Ben Larson est un jeune cadre prometteur qui, malgré l'apparence d'une vie normale, cache de lourds secret qui vont l'amener à braver le système de l'intérieur.

                                                                      

    Incorporated démarre très mollement. En fait, si j'ai pu tenir l'entame de cette série, c'est essentiellement grâce à la panoplie d'innovations technologiques dévoilées dans ce monde futuriste.

    Au début, les intrigues sont très floues et ne sont qu'effleurées par petites touches successives, sûrement pour que nous puissions prendre nos marques dans cet univers surprenant, où les moindres faits et gestes obligent les êtres humains à passer au travers de scanners de toutes sortes pour des raisons sécuritaires. (cf image ci-dessous).

    Incorporated scanner

    Au fur et à mesure, les personnages principaux lâchent leurs apparences de mannequins de cire sans émotions particulières pour s'étoffer et devenir (enfin) des êtres faits de chair et de sang avec leurs propres personnalités. Leurs traumatismes enfouis refont régulièrement surface, ce qui les rend profondément intrigants et attachants. (deux des acteurs majeurs ci-dessous, dont le personnage principal qui semble mâcher un chewing-gum).

    Incorporated 2

    Une fois les rapports entre les différents personnages établis clairement, la série s'ouvre à d'autres horizons plus propices à philosopher : l'évolution d'un monde où seul les profits comptent, les effets de la ségrégation sociale au quotidien, etc... 

    Sans être vraiment délectable en tout point, cette série se situerait plutôt dans le "pas mal" pour les questions qu'elles posent sur l'avenir de nos sociétés contemporaines.

    C'est assez désolant, mais il n y aura pas de deuxième saison pour des raisons d'audience !

     

     MA NOTE GENERALE : 7/10

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  • Supernatural

                   Crédit photo et vidéos : Eirc Kripke, McG, Robert Singer, Warner Bros Television

     

    Aimer le fantastique/le surnaturel et ne pas connaître Supernatural est une hérésie ! 

    Si cette série est devenue incontournable au fil des années, elle le doit avant à un formidable travail entre l'équipe de tournage et ses deux acteurs principaux ("les beaux gosses" Jensens Ackles et Jared Padalecki, ci-dessous). Rappelons quand même que la première pierre de cette série a été posée en 2005 !

    Supernatural acteurs

    Dans cette toute première saison, nous découvrons que la mère de Dean et Sam Winchester (Mary) a été tuée par un démon alors qu'ils étaient enfants. Bien des années plus tard et alors que leur père ne donne plus signe de vie, Dean décide de contacter Sam afin de le retrouver... Et ils ne seront jamais au bout de leurs surprises dans cette quête, traquant les démons et autres créatures maléfiques.

     

    Beaucoup d'épisodes de Supernatural empruntent à des légendes ou des mythes, quand d'autres, plus rares, sont essentiellement humoristiques (c'est l'une des caractéristiques constantes de cette série, qui sait savamment doser l'humour tout en maintenant un certain sérieux et le fil conducteur du suspens).

    Supernatural

    L'une des autres forces de cette série, c'est l'imagination sans bornes des scénaristes qui nous emmènent dans des univers complètement fous d'un épisode à l'autre. 

    Les effets spéciaux sont menés d'une main de maître et l'on suit le parcours de ses deux frères avec un plaisir immense, en tremblant parfois pour eux...Rendez-vous à la rentrée pour la saison 13 !. 

    On aime :

    - La référence à la mythologie, aux légendes.

    - les personnalités ambivalentes des différents personnages

    - tout le reste, de A à Z !

    On aime pas :

    - le manque d'intrigues sentimentales (contrepartie de la mission sacrée des frères Winchester!)

     

    MA NOTE GENERALE : 8,5/10

     

     

     

     

     

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  • The Handmaid's Tale (la servante écarlate)

    Crédit photo et vidéo : HULU

     

    Dans une société futuriste dont le taux de natalité est en chute libre, une dictature basée sur l'ancien testament s'est installée : Giléad. Cette dernière règne en maître absolue sur les territoires qu'elle contrôle aux Etats-Unis, et impose aux femmes d'être divisées en trois catégories distinctes : les épouses (femmes des hommes de pouvoir, qui ont le plus de droits), les marthas (destinées aux tâches domestiques), et enfin, les servantes (les "handmaid's" destinées uniquement à la procréation). 

    De gré ou de force et à l'issue d'une formation relativement éprouvante, les servantes sont envoyées dans des familles afin de mettre au monde un enfant qu'elles verront à peine naître, car cet enfant sera ensuite remis à leur famille d'accueil à l'issue d'un rituel...La série nous propose de suivre le parcours de l'une d'elles: Offred. (ci-dessous).

    The Handmaid's Tale (la servante écarlate)

    C'est assez rare pour être souligné, mais cette série très récente (elle ne sortira en France que le 27/06/2017 sur la chaîne OCS) m'a très impressionné dès le départ. Il fallait une bonne dose de courage et un talent indéniable pour oser adapter ce roman de science fiction (la servante écarlate de Margaret Atwood,1985) en format série.

    Imaginez le budget nécessaire pour recréer un monde de toutes pièces, avec son environnement particulier et ses codes vestimentaires. Le risque était déjà grand que le projet se transforme en gigantesque "flop" dès le départ !

    En outre, il y avait aussi les risques inhérents au scénario et au casting...Mais là aussi, je dois dire que j'ai été entièrement conquis. Pour synthétiser, c'est parfois cruel, stupéfiant d'originalité et profondément dérangeant d'un point de vue sociétal. L'impact psychologique de cette série est tel que l'on en arrive à se féliciter de la moindre liberté d'action dont nous jouissons dans le monde d'aujourd'hui.

    Hormis un peu trop de "flash back" et quelques longueurs scénaristiques, cette première saison est un vrai régal pour les amateurs du genre. A déguster frais et sans modération.

     

       MA NOTE GENERALE (Saison 1) :  8/10

    Saison 2 : 7,5/10

    Saison 3 : 7/10

     

     

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  • The path

    Crédit photos et vidéos : premières MARCH 30/Hulu

     

    The Path est une série qui décrit l'univers d'une secte de l'intérieur. Ses adeptes, les meyeristes, doivent atteindre certains échelons définis par le gourou pour s'élever dans la hiérarchie du meyerisme, une sorte de mouvement spirituel qui prône une autre vision du monde.

    L'un de ses membres, Eddie Lane, se rend compte que sa place n'est peut être plus au sein de cette communauté après avoir fait une désagréable découverte. Mais il va apprendre, à ses dépens, que l'on ne quitte pas le meyerisme aussi facilement...

    The path

     

    Je ne vais pas m'en cacher, je n'ai pas trop aimé et je ne suis pas allé au delà du quatrième épisode de la saison 1...Les raisons sont multiples. Tout d'abord, l'action est quasiment inexistante dans the Path.  

    En effet, les scènes de ce type se comptent sur les doigts d'une seule main durant les quatre premiers épisodes. Privés de scènes d'action, nous étions en droit d'attendre d'autres intrigues savoureuses en remplacement, du genre luttes de pouvoir intestines ou passions amoureuses dévorantes...Et de côté là, il faut bien reconnaître qu'il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent non plus (si ce n'est un quiproquo amoureux qui perdurera longtemps).

    Mes contradicteurs me diront qu'il faut laisser le temps à la série d'installer l'atmosphère particulière d'une secte, les liens qui unissent différents personnages, leurs caractères respectifs, les intrigues, etc...Sauf que dans le cas présent, je considère avoir été suffisamment patient.

    Autre carence majeure, le suspens (quand suspens il y'a!) ne dure jamais très longtemps, il n'est pas folichon en soit et par voie de conséquence, il ne maintient que péniblement notre intérêt pour la série...

    Les deux seuls lots de consolation, sont, à mon avis, l'étude du fonctionnement d'une secte et des acteurs qui "sauvent la baraque" grâce à leurs différentes interprétations. (avec, en tête d'affiche, un Hugh Dancy convaincant dans le costume de grand manitou).

    Faute d'audace de la part des scénaristes, donc, le spectateur moyen risque fort d'avoir la sensation de s'enliser au gré d'épisodes qui durent quand même une heure.

    Franchement dommage, car je reste convaincu que ce thème méritait meilleur traitement cinématographique.

     

    On aime :

    - le sujet, rarement traité

    - l'interprétation du gourou de Hugh Dancy, convaincant dans le rôle

    - la vision d'une secte de l'intérieur

    On aime pas :

    - Le rythme de la série (d'une lenteur extrême)

    - le suspens qui n'est pas assez ménagé

    - le manque criant d'action

    MA NOTE GENERALE : 4/10

     

     

     

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  •  

    Impastor, le requiem d'un prêtre olé olé

     

    Crédit photos et vidéos : TV Land

     

    Dans un passé pas si lointain, j'errais dans le monde numérique à la recherche d'une série originale avec beaucoup d'humour ... Autant vous dire que c'était une vraie traversée du désert et que j'ai vu bien des navets pas risibles du tout. (de quoi faire un copieux bouillon !). 

    Au hasard des mes pérégrinations cinématographiques, je suis tombé sur cette série. J'ai d'abord lu "le pitch" qui m'a beaucoup intrigué. C'est vrai, curieuse histoire que celle d'un type obligé de prendre la place d'un prêtre (gay) dans une petite bourgade américaine pour fuir ses créanciers mafieux. Et surtout, dans quelle conditions ce changement pourrait-il se faire ? 

    Et puis, l'imposture habilement établie, nous nous intéressons vite à l'histoire de l'énergumène, ce véritable roi du vice qui nous vendrait du purin concentré en boîte en nous jurant la main sur le coeur qu'il s'agit d'un produit de qualité. 

    Il est comme ça, notre Buddy Dobbs (interprété par Michael Rosenbaum). Naturel et vicieux, mais tellement hilarant qu'il en devient attachant.

    Pour se faire aimer, il partait pourtant avec de lourds handicaps au départ : voleur, menteur, accro aux jeux d'argent, à l'alcool, aux drogues et aux prostituées, il ne lui restait guère que son bagout exceptionnel et son sens de l'improvisation pour sauver les apparences...J'allais quand même oublier son once d'humanité dans les moments importants.

    Et nous, spectateurs, dans tout ça ? on se tord de rire devant cette magistrale farce, et pour un peu, nous irions presque nous confesser. 

    Impastor, le requiem d'un prêtre olé oléA

    A défaut de nous confesser, nous pourrions tout aussi bien nous adresser à son assistante, véritable icone de la godiche parfaite, dont le petit plaisir est de ne jamais rater une gaffe.

    actrice impastor

    Non vraiment, c'est un gâchis monumental de s'en être arrêté définitivement à la saison 2, une faute de goût inimaginable qui mérite bien des châtiments... divins. 

     

    On aime :

    - l'absence de rires en boîtes  

    - l'humour qui emprunte parfois aux Monthy Python

    - Le format des épisodes (moins de 30 minutes)

    on aime pas :

    - Pas de saison 3 (évidemment)

    - toujours pas une saison traduite en VF à l'heure où j'écris ces lignes

     

    MA NOTE GENERALE : 7,5/10

     

     

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