• Baby driver (Film, 2017)

    Crédit photo et vidéos : Média rights Capital, Big Talk Production, Working Title Films

     

    Le pitch : un jeune homme du surnom de "Baby" doit accepter, bien malgré lui, de servir de conducteur à des malfrats lors de braquages de banques. Le but de Baby est de rembourser ses dettes à "son patron"... Lorsqu'il parvient enfin à rembourser ses dettes, il espère pouvoir couler des jours heureux loin de cette mafia du crime, en compagnie d'une jeune et jolie fille prénommée Déborah qu'il vient de rencontrer...Mais il va apprendre à ses dépens que l'on ne quitte pas si facilement ce milieu.

     

          Extraits d'une scène d'action du film :

    Baby driver (Film, 2017)

     

    Les traits de personnalité des personnages, les cadrages et l'atmosphère générale m'ont évoqué le mythique Pulp Fiction, c'est dire si j'ai été sous le charme de cette production écrite et réalisée par Edgard Wright. Ce dernier s'est-il vraiment inspiré de Quentin Tarantino pout cette réalisation ? difficile de le savoir.

    Comme je ne connaissais pas Egdard Wright et qu'il me parait assez talentueux, je suis allé faire un petit tour du côté de sa filmographie...Et qu'y retrouve-t-on ? que ce soit en tant qu'acteur ou réalisateur, rien, ou pas grand chose de très marquant cinématographiquement parlant...

    Toutefois, notre homme s'est déjà distingué pour ses activités de producteur et de réalisateur avec plusieurs nominations et quelques menues récompenses à son actif depuis 2004. 

    Mais revenons-en au film proprement dit. Le scénario ? original à plus d'un titre, il regorge de scènes d'action et ne se départit jamais de "temps morts" bienvenus qui nous permettent de mieux cerner le personnage principal.

    Ce personnage principal est incarné par Ansel Elgort (ci-dessous), lequel a dû déployer tout son talent pour interpréter le personnage fascinant du chauffeur. Ce qui le rend très humain et attachant, c'est son passé tragique qui refait régulièrement surface et le mode de vie très simple qu'il mène avec son père adoptif. 

    Baby driver (Film, 2017)

    Les autres acteurs sont choisis avec un grand soin et répondent parfaitement aux exigences du film.

    L'ensemble est captivant. Mis à part le final prévisible et l'humour aux abonnés absents, les fins gourmets du cinéma ne peuvent pas s'y retrouver.

     

    MA NOTE GENERALE : 7,5/10


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  • Identities (film, 2016)

    Crédit photo : Parts and Labor, Heron Television, Great Point Media

     

    Le pitch : A l'occasion de son anniversaire, Tom reconnait l'une de ses très anciennes conquêtes, Alice, qui s'était mystérieusement évaporée sans jamais lui laisser de nouvelles. Celle-ci semble s'être accaparée une nouvelle vie et une nouvelle identité...et ne se prive pas pour courtiser l'un de ses meilleurs collègues de travail.

     

    Un film qui reste un mystère du début à la fin tant il est difficile de cerner les raisons qui poussent Alice à se comporter ainsi...De plus, l'histoire ancienne entre Tom et cette dernière ne fait jamais l'objet d'un quelconque flash-back, ce qui aurait probablement beaucoup mieux servi l'intrigue amoureuse.  

    Alice (la sublime Rachel Weiszpossède un charme fou, presque hypnotisant, et son histoire, bien que totalement insensée, méritait bien quelques éclaircissements supplémentaires...(Son enfance, par exemple, n'est jamais évoquée !)  

    Finalement, avec ce film, il y'a beaucoup de questions à se poser mais très peu de réponses qui sont apportées au téléspectateur, lequel doit presque terminer les phrases lui même, imaginer le pourquoi du comment dans un enchevêtrement de scènes d'une banalité effrayante qui desservent ou ralentissent constamment le scénario.

    C'est attristant, mais ce film tombe dans la facilité alors qu'un petit supplément d'âme aurait suffi pour en faire une oeuvre de premier plan dédiées à ces personnes qui, comme Alice, désirent changer de vie du jour au lendemain pour étudier par exemple... le chant des grenouilles. 

    Identities (Complete Unknown, film - 2016)

    MA NOTE GENERALE : 4,5/10

     


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  • Aurore (Film, 2016)

    Crédit photo  : Karé production, France 3 cinéma

     

    Résumé : Aurore est une quinquagénaire qui décide de quitter son job de serveuse sur un coup de tête. Par ailleurs, elle découvre les symptômes de la ménopause, revoit par hasard l'un de ses premiers amours et se prépare à devenir grand mère...

     

    Les tribulations d'une femme qui découvre les inconvénients de la cinquantaine sans s'y être réellement préparée. Pour dresser le portrait d'Aurore, trois aspects de sa vie sont abordés simultanément : l'aspect professionnel (perte de son emploi), amoureux (un premier amour qui resurgit), familial (indépendance des enfants et le fait de devenir grand mère), le tout sans négliger l'angle médical (survenue des symptômes de la ménopause).

    Le film nous réserve des moments épiques (comme les rendez-vous avec Pôle Emploi, irrésistibles de drôlerie!) pour corroborer toutes ces difficultés liées à l'âge. Agnès Jaoui signe une performance remarquable dans ce scénario qui semblait vraiment écrit pour elle.

    Les autres acteurs sont également à la hauteur sans toutefois livrer des prestations exceptionnelles, exception faite de la meilleure amie d'Aurore (interprétée par Pascale Arbillot). Une comédie plutôt drôle, sensible et enrichissante sur un thème peu couru du cinéma.

     

    MA NOTE GENERALE : 6/10

     

     

     

     

     


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  • La suite de mon palmarès agrémenté de quelques images...

     

    Under the dome (2013) : du jour au lendemain, un immense dôme translucide coupe une petite ville du reste du monde. Des luttes intestines vont alors survenir entre les habitants coincés sous ce dôme...Adapté d'un best seller de Monsieur Stephen-King, c'est au début très surprenant, puis...l'on s'enfonce dans un train train quotidien qui vire au n'importe quoi. Je ne suis manifestement pas le seul à avoir lâché cette série en cours de route... http://www.programme-tv.net/news/series-tv/72921-under-the-dome-pourquoi-il-n-y-aura-pas-de-saison-4/

    Ces séries que je n'ai jamais su ou pu terminer...Suite et fin.

    Crédit vidéo : Amblin Entertainment, CBS, DreamWork Télévision

     

     

    Wayward Pines (2015) : Un agent des services secrets est envoyé en mission spéciale dans la petite ville de Wayward Pines pour enquêter sur la disparition inquiétante de deux agents de son bureau. Malheureusement, cet agent a un accident en cours de route...A son réveil, il découvre qu'il est complètement coupé du monde extérieur et que les habitants de Wayward Pines ont des comportements étranges avec des règles qui le sont tout autant. La première saison est vraiment une réussite et je vous la conseille fortement...Quant à la deuxième, elle n'a plus le même charme à mes yeux, l'intrigue principale ayant été largement dévoilée en fin de première saison avec des morts importantes...Mais je ne peux en dire plus pour ne pas vous gâcher le plaisir (comme vous le savez, "spoiler" n'est pas mon genre !).

     

    Ces séries que je n'ai jamais su ou pu terminer...Suite et fin.

    Crédit Vidéo : Chad Hodge, Chaine Fox

     

    Fear the walking dead (2015) : série dérivée de "The Walking Dead" avec le même univers mais sans le talent et le budget...Les personnages ne sont pas attachants pour deux sous et les morts vivants sont beaucoup moins réussis et effrayants. Pour moi, c'est malheureusement du "sous-Walking Dead" avec ce que tout cela comporte comme conséquences directes sur l'intérêt de cette série.

     

    Chance (2016) : un neuropsychiatre va s'attirer des ennuis par l'intermédiaire de l'une de ses patientes qui est mariée avec un policier véreux... Une surdose de psychologie, une carence abyssale d'action et une intrigue maigrelette, son compte était bon pour l'arrêt au bout de 3 épisodes...

     

    The Américans (2013) : Les tribulations d'un couple d'espions du KGB opérant aux Etats-Unis dans les années 80, sous une fausse identité. Ces deux là sont tellement professionnels qu'ils peuvent en deviennent parfois détestables, c'est d'ailleurs ce petit côté humain qui leur manquait pour que je poursuive leurs aventures.

     


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  • Ces séries que je n'ai jamais pu ou su suivre...

    Des goûts et des couleurs, on ne discute pas, dit une expression latine. Cette citation prend tout son sens lorsque l'on parle de cinéma et à fortiori de séries....

    Car visionner une nouvelle série, c'est toujours un peu "casse-gueule", disons-le clairement.

    Très souvent, vous décrochez dès le départ ou au contraire, vous "accrochez" mordicus...

    Cela devient un peu plus compliqué lorsque vous les regardez d'un oeil distrait et/ou curieux en attendant qu'elles deviennent captivantes pour vous, souvent parce qu'untel (qui est un très bon ami qui a les mêmes goûts de que vous !) vous a promis que c'était LA SERIE du moment à ne pas rater, qu'elle était géniale, hilarante, etc...ou tout simplement parce que vous souhaitez "laisser sa chance au produit".

    Focus sur quelques-unes de ces séries que je n'ai pu poursuivre pour une raison ou une autre...C'est parti.

     

    1/ "Les 100"(2014). 100 jeunes délinquants issus d'une station spatiale sont renvoyés sur la terre, dont personne ne sait ce qu'elle est devenue après une apocalypse nucléaire...A la fin du premier épisode, j'ai eu l'impression d'avoir affaire à une série essentiellement destinée aux adolescents. Difficile pour un quadra comme moi de s'y intéresser, j'ai abandonné assez rapidement !

    2/ "Stitchers" (2015). une jeune femme doit fouiller la mémoire de gens récemment décédés grâce un procédé technologique nouveau, ceci afin de résoudre des énigmes criminelles...Pioche originale côté scénario, sauf que l'actrice principale est froide comme un glaçon voire antipathique, et que les enquêtes ne sont pas plus exaltantes que cela après les trois premiers épisodes...Au suivant !

    3/ "The last man on Earth" (2015). Ce Robinson Crusoé des temps modernes se retrouve seul sur la planète après une pandémie mondiale. Seul ? pas vraiment, puisqu'il ne va pas tarder à faire la connaissance d'une survivante excentrique et rigolote. La première saison est vraiment attractive et délirante, la deuxième vire au puéril et au pathétique en exploitant toujours les mêmes thèmes (pour synthétiser: nourriture, sexe, hygiène corporelle).

    4/ "Américan Gods" (2017). Au départ, nous avons affaire à un détenu qui sort de prison...Une fois sorti, celui-ci se dégote un job (bizarroïde !) de gardien d'un dieu nordique réincarné qui lui en fait voir de toutes les couleurs pour obtenir ses services. Ce patron "divin", plutôt louche et mal fagoté (ça part mal pour une divinité !) est en fait en pleine guerre ouverte contre d'autres divinités liées aux nouveaux médias...Que dire... Sinon que je n'ai même pas terminé le premier épisode de la série, tellement j'ai trouvé cela soporifique !

     

     

    La suite au prochain épisode !.

     

     


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